21 juin 2009
Quinoa fraîcheur
L'été se pointe enfin à l'horizon ici... tout comme le bedon d'ailleurs! Tous les jours, j'accueille les chauds rayons de soleil, les températures clémentes qui s'installent tranquillement... tout comme j'accueille avec émerveillement les premiers mouvements, de subtiles vagues qui se font de plus en plus fortes, les premiers coups de plus en plus solides. Quelle merveille que cet état d'être et que ce petit être en devenir... Je me considère bien chanceuse d'être une femme et de pouvoir vivre tout ça.
Le départ des maux de coeur et de la
fatigue coïncide agréablement avec le retour d'une envie pour une
cuisine inventive, simple, rafraîchissante. Le quinoa aujourd'hui sert
bien cette envie. Polyvalent, nutritif et facile à préparer, il se
prête parfaitement à la composition d'une salade estivale douce-amère
gorgée de nutriments et de vitamines. Voyez un peu...
Ingrédients
1 tasse (220 g) de quinoa blond
500 ml d'eau
2 endives
1 poignée de canneberges séchées
1 poignées de pignons grillées
1 poignée de pistaches grillées
1 petit bouquet de coriandre fraîches
Billes de boccocini, coupées en quatre
Huile de pistache
Jus d'orange
Jus d'un citron
Baies roses concassées et fleur de sel
Faire cuire le quinoa dans l'eau
bouillante pendant 15 minutes. Laisser refroidir. Dans un saladier,
hacher grossièrement les endives. Ajouter les canneberges séchées, les
pignons, les pistaches et la coriandre. Incorporer le quinoa refroidi
et les billes de boccocini. Dans un petit bol, fouetter ensemble
l'huile de pistache, le jus d'orange et de citron. Assaisonner de baies roses concassées et de fleur de sel.
16 mars 2009
Cake au sarrasin, pommes et raisins
Un plat, une recette, une gourmandise, c'est toujours vivant. C'est en constante évolution, toujours en mouvement. Certes, on aime que certains classiques ne changent pas d'un iota; le réconfort qu'ils nous apportent reste alors intact, on se sent rassuré par cette constance... Mais il me semble qu'on ne peut pas toujours rester dans l'immobilité, et c'est pour cette raison que la cuisine se renouvelle constamment, d'une époque à l'autre, d'une génération à l'autre, d'une personne à l'autre... D'une mère à sa fille, d'un grand-père à son petit-fils, d'une blogueuse à une lectrice... et l'inverse aussi!
Il y a quelques jours, j'ai reçu par courriel un mot gentil accompagné d'une alléchante recette de cake. Léa, lectrice de mon blog, m'écrit pour me dire que ma recette de cake canneberge-citron au yogourt et au pavot bleu lui a inspiré une recette de cake aux pommes et au sirop d'érable confectionné avec de délicieuses farines comme la farine de kamut et la farine de châtaigne. Je suis conquise! Pas plus tard que le lendemain, je m'inspire de sa recette qui elle s'inspirait de ma recette pour créer cette recette... Merci Léa! La cuisine, c'est toujours vivant, en mouvement.
Cake au sarrasin, pommes et raisins
60 ml de sirop d'agave
1 oeuf
1 c. à soupe d'huile végétale
50 ml de lait
1 tasse (235 g) de yogourt nature 2 pommes râpées
50 g de raisins secs
1 tasse (140 g) de farine de sarrasin (blé noir)
1 tasse (140 g) de farine de châtaigne
1 c. à thé de bicarbonate de sodium
1 c. à thé de levure chimique
1 pincée de cannelle
60 g de pacanes (noix de pécan!), grossièrement hachées
Préchauffer le four à 350 °F (180 °C). Graisser légèrement un moule à cake et le tapisser de papier parchemin (pour faciliter le démoulage). Mélanger le sirop d'agave, l'oeuf et l'huile dans un premier bol. Incorporer le lait, le yogourt, les pommes et les raisins secs. Bien mélanger. Dans un deuxième bol, mélanger les farines, le bicarbonate de sodium, la levure chimique, la cannelle et les pacanes. Incorporer le mélange d'ingrédients liquides et mélanger pour amalgamer. Étendre la préparation (elle sera épaisse et collante) dans le moule et faire cuire environ 55 minutes. Laisser refroidir avant de démouler.
01 mars 2009
Salade de choux de Bruxelles... crus!
Je ne cuisine pas que mes recettes. Je cuisine aussi celles des autres. Je suis une blogueuse adepte de blogs. Je n'aurais jamais pu devenir l'une sans d'abord avoir été l'autre. Je lis beaucoup de blogs, mais je commente peu. Pour cela, je me soigne peu à peu, mais garder le fil n'est pas chose facile. Parmi les blogs que j'aime lire, il y a celui de Heidi, le célébrissime 101 Cookbooks qui présente de très belles recettes saines et souvent surprenante. D'ailleurs, c'est sur son blog que j'ai repéré dernièrement la recette d'une salade peu ordinaire. Moi qui ne suis pas très friande de choux de Bruxelles, je n'ai quand même pas réussi à résister à l'envie de les goûter crus! Allez savoir pourquoi! Le goût du risque peut-être. Et s'ils goûtaient meilleurs crus? La recette semblait si simple et exquise que je me la suis appropriée en lui apportant quelques touches personnelles.
Verdict: étonnamment, le chou de Bruxelles cru m'a semblé plus doux que le cuit! J'ai beaucoup aimé! Pour redécouvrir les choux de Bruxelles, je vous suggère d'aller voir les autres alléchantes façons de les apprêter que propose Heidi. Avis aux réfractaires... Ils sauront peut-être finalement vous plaire ;-)
500 g de choux de Bruxelles
1 petite poignée de menthe hachée
1 poignée de tomates séchées, coupées en petits morceaux
1 échalote émincée
3/4 tasse (100 g) d'amandes nature, hachées grossièrement et grillées
3 cuillères à soupe d'huile d'olive
1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
Le jus d'un citron
Poivre rose (ou baies roses) concassé
Fromage feta
Retirer les premières feuilles défraîchies des choux de Bruxelles. Les laver, puis les «effilocher» au robot. Mettre dans un grand saladier. Ajouter la menthe, les tomates séchées, l'échalote et les amandes. Dans un petit bol, fouetter l'huile d'olive, le vinaigre balsamique et le jus de citron. Poivrer et verser sur la salade. Mélanger et parsemer de feta.
19 février 2009
Gratin de brocoli au lait d'amande et au cumin
Si l'envie me prend de cuisiner un gratin, c'est qu'il fait moche dehors. Tout dans un gratin a de quoi réconforter n'importe quelle âme sensible aux climats difficiles, non? L'arôme du fromage fondu, puis grillé, les savoureux légumes couverts des caresses d'une délicate sauce crémeuse... On soupire, satisfait. Puis, on en redemande. Au diable le temps qui fait. On n'y pense même plus tellement celui qui règne dans la cuisine suffit à soigner toutes nos mauvaises humeurs. Parfois, ça ne prend que ça.
Voilà un gratin qui a parfaitement su combler mes besoins! Ici, le choix du cumin (un choix qu'approuvera Nicole, une lectrice du blog, qui m'en parlait justement dans un courriel cette semaine) apporte une touche indienne à ce plat plutôt classique. Puis, continuons d'oser un peu en utilisant du lait d'amande (nature et non sucré - important!) et en saupoudrant quelques amandes en bâtonnets pour l'effet «craquant» comme dirait Dom. Je suis pas mal satisfaite du résultat. Un plat très doux, réconfortant à souhait, exactement comme je l'espérais.
1 brocoli moyen (de 4 à 5 tasses)
3 gros oeufs
450 ml de lait d'amande nature (non sucré)*
2 échalotes émincées
1 poignée d'amandes en bâtonnets
1/2 cuillère à café de cumin, ou plus, au goût
1/2 cuillère à café de coriandre moulue
60 g de parmesan râpé
Préchauffer le four à 400 °F (200 C°). Huiler un plat à gratin. Détailler le brocoli en bouquet et faire cuire à la vapeur jusqu'à ce qu'il soit cuit, mais encore croquant. Égoutter les bouquets de brocoli, puis les mettre dans le plat. Dans un saladier, battre les oeufs et le lait d'amande. Incorporer les échalotes, les amandes et les épices. Saler et poivrer. Verser la préparation sur les bouquets de brocoli. Saupoudrer de parmesan. Enfourner sur la grille du haut et laisser gratiner environ de 25 à 30 minutes, ou jusqu'à ce que le tout soit bien doré.
Variante: remplacez le brocoli par du chou-fleur et le cumin par de la muscade ou de la fève tonka, si vous en trouvez (Philippe de Vienne en vend). Dans les deux cas, supprimez la coriandre. Vous pouvez également remplacer le parmesan par de la levure maltée, en vente dans les boutiques d'alimentation naturelle (Rachelle-Béry, Tau, Aliments Merci, etc.).
*Vous trouverez du lait d'amande dans certains supermarchés (ils n'en tiennent pas tous), ou dans des boutiques d'alimentation naturelle, avec les laits de soja et de riz.
15 février 2009
Du coeur au ventre... l'avant, le pendant et l'après
Depuis deux mois (bon d'accord, un peu plus, je l'avoue), mon blog tourne au ralenti. Ceux et celles qui me suivent depuis mes débuts l'ont bien vite constaté... Une absence remarquée de plusieurs, et d'ailleurs merci... vos messages me touchent. Vraiment.
C'est vrai, il fut un temps où la cadence de la mitaine avait de quoi me rendre littéralement écarlate. Une, deux, parfois trois recettes par semaine. Écriture, popote, déco, photo... C'était beaucoup de boulot. Mais cela n'avait à l'époque et n'a toujours aujourd'hui rien d'une corvée, au contraire! C'est que du plaisir, du pur plaisir. Seulement, au cours de la dernière année et demie, plusieurs projets d'envergure ont retenu toute mon attention et le plus clair de mon temps. Des projets qui se poursuivent à ce jour... Du coup, j'ai consacré moins d'énergie à cet espace virtuel... cet espace qu'aujourd'hui, pourtant, je sens renaître.
Revenons un jour ou deux en arrière. Au réveil, le matin du samedi 14 février, l'intensité de mes courbatures me donnait l'impression d'avoir la veille couru un marathon. En fait, l'expérience vécue vendredi soir devant le téléviseur s'y compare presque!
18 h 15 : nervosité, hâte, incertitudes
18 h 45 : augmentation notable du rythme cardiaque
18 h 59 : début de l'émission Du coeur au ventre... signes de faiblesse, malaise
19 h 11 : petites sueurs sur le front
19 h 30 : regain d'énergie et de confiance soudain
19 h 58 : fin de la course, sentiment d'accomplissement
De 20 h 15 jusqu'au lendemain et surlendemain : retour surprise de tous les précédents symptômes!
En
effet, l'excitation s'est poursuivie tout au long du week-end. Je vous
avoue bien humblement, croyez-moi, que je ne m'attendais pas du tout à
un tel enthousiasme de la part des téléspectateurs... mais j'en suis
totalement ravie! Vos messages de félicitations et commentaires tous si élogieux m'ont fait chaud au coeur. Les statistiques de mon blog se sont déchaînées comme jamais, et vous êtes près de 300
en deux jours seulement à vous être inscrits à mon bulletin
électronique. Voilà pourquoi, je le sens renaître tout à coup mon petit
blog... Et, que mes amis Français n'en prennent pas ombrage (je les
adore tous et ils le savent...), ça me fait particulièrement chaud au
coeur de sentir mon blog renaître ici, chez moi, au Québec.
Fidèle
à mon habitude, côté publication, je prône la liberté! J'enfile
toujours ma mitaine avec grand plaisir lorsque je m'y mets, que ce soit
une fois toutes les deux semaines, une fois par mois, etc.; c'est très
spontané tout ça... tout comme ma cuisine! J'espère que cette dernière
saura vous plaire au fil des recettes que l'on partagera ensemble.
D'ailleurs, n'hésitez pas à laisser quelques commentaires! Ça fait
toujours plaisir!
Par ailleurs, à la suite de l'émission, plusieurs d'entre vous m'ont demandé où trouver au Québec le livre L'Atelier bio, un collectif d'auteurs auquel j'ai participé quelque cinquante recettes que l'on ne trouve pas sur le blog (ou peut-être oui, mais trois ou quatre seulement). Malheureusement, contrairement à ce qui était prévu au départ, le livre n'est pas en vente dans les librairies du Québec (ou si peu; moi, je ne l'ai pas vu encore). Les coûts de distribution ont freiné sa vente ici, ce qui m'a bien chagrinée.
Mais ce n'est que partie remise, car parmi ces projets d'envergure dont je parlais, il y a justement un second livre de recettes, solo cette fois et chez les éditions La Plage toujours, sur lequel je travaille joyeusement et qui sortira l'automne prochain. En France comme au Québec!
Pour terminer, je vous invite à ne pas manquer ma seconde visite chez Daniel Pinard dans le cadre de son émission du vendredi 17 avril prochain, même heure même poste. Je me prépare déjà pour ce deuxième marathon... j'espère que vous y serez aussi!
Alors, à plus tard cette semaine pour une «récette»... car après tout, c'est essentiellement par amour pour la cuisine qu'on est tous là, pas vrai? :-)
À très vite!
Fannie
Remarque: exceptionnellement, je public ce message à la fois sur le blog et par l'entremise du bulletin électronique pour la simple et unique raison que je tenais à joindre vraiment tous ceux et celles qui m'ont écrit depuis deux jours... Je ne voulais pas risquer d'en manquer un ou une! :-)
24 décembre 2008
Pain de couscous aux poivrons marinés
Vous, vous êtes superstitieux
ou pas? Moi, je ne le suis pas, et je ne l'ai jamais été. Mais la
semaine dernière, j'ai passé proche de le devenir... Sauf que là,
maintenant, je sais que jamais je ne le deviendrai.
D'abord, deux miroirs cassés. Accroché bêtement d'un coup de balai, mon grand miroir de chambre tout neuf se fracasse à mes pieds. Plus de peur que de mal. Le lendemain, alors que je suis dans la pièce d'à côté, l'un des miroirs de la salle de bain tombe sur les carreaux. Lui, à peine fêlé; moi, un peu troublée. Bah! «Les superstitions, j'y crois pas». Ouais... c'est pas si simple de juste pas y croire. C'est un signe? Un miroir cassé, sept ans de malheur... et de deux. Quatorze? Bon, bon, ça va faire. Plus tard, dehors, en tentant tant bien que mal d'éviter les zones glacées des trottoirs, je me faufile entre quelques personnes pour rapidement prendre le chemin qu'aucune autre ne semble vouloir prendre. Je comprends pourquoi une fois de l'autre côté seulement. Comme répondant à un appel, je fais volte face; je viens de rompre le triangle de l'échelle. Bon, pourquoi m'en faire au fond? Ce n'est pas la première fois, pourquoi est-ce qu'aujourd'hui, ce serait différent? Restaient le sel et le chat noir. Vendredi dernier, j'ai gâché un plat en raison d'une salière dont l'embout a lâché, laissant s'échapper suffisamment de sel pour non seulement ruiner mon souper, mais aussi ajouter une grosse pincée aux signes annonciateurs d'un malheur qui semblait se dessiner. Et pour les chat noirs, inutile d'en parler... Pas moins de cinq errent sur ma rue quotidiennement. J'y suis habituée. Avouez qu'après ça, toute personne vraiment superstitieuse se serait attendue à la pire des catastrophes. J'y croyais presque... jusqu'à ce qu'arrive dimanche.
Dimanche, toute la journée, j'ai senti dans mon coeur comme une rafale de petits bonheurs.
De nombreuses bonnes nouvelles se sont succédé, effaçant peu à peu tous
les précédents signes si décourageants. Au matin de cette journée, j'ai
bravé la tempête pour prendre le petit déjeuner en compagnie d'une
personne que j'avais côtoyée dans un contexte plutôt expéditif et un
environnement bondé, et avec laquelle j'avais très envie d'approfondir mes
rapports. Ces trois heures passées ensemble m'ont confirmé tous les
points communs que je nous soupçonnais d'avoir, malgré nos nombreuses
différences. Trois heures de discussions tantôt profondes tantôt
anodines, de regards complices et de rires, de confidences et de
projets d'avenir. Nous avons parlé bouffe, évidemment. De nos
expériences, de nos préférences et de nos approches respectives. Sur le
chemin du retour, quoique désorientée par la neige qui m'aveuglait, je
voyais clairement. Je voyais que quand on aime et qu'on y croit, quand
on sème tranquillement ses petites graines ici et là, inévitablement,
ça se met à fleurir autour de soi. Il faut apprendre à ignorer les
mauvaises herbes et continuer à arroser et à admirer toutes ces fleurs qui nous agayent.
Et le lien avec la recette présentée? Je l'avoue, cette longue introduction était bien plus un prétexte pour vous partager mes pensées heureuses, mais je crois tout même possible d'en établir un. Voyez-vous, aujourd'hui, trois jours plus tard, je suis encore étonnée de voir à quel point cette personne a su si bien me lire. Quelques-uns de ses propos : «Il y a chez toi cette façon de nier la nourriture pour la réinventer.» C'est trop vrai. Quand j'observe des aliments à cuisiner, j'ai souvent et instinctivement tendance à vouloir les détourner du chemin qu'ils ont l'habitude de prendre. J'ai envie de m'aventurer hors des sentiers battus, d'expérimenter autre chose que ce que l'on attend d'eux. Pour preuve, le pain du jour (ou terrine, c'est comme vous voulez). Cette fois-ci, avec le couscous, point de salade, de taboulé ou de plat royal. Que non. Pourquoi ne pas rendre au couscous la vraie nature du couscous? Celle qui lui «colle à la peau». Oui, son caractère collant, justement. Pourquoi l'égrainer constamment et avec acharnement, alors qu'à merveille, il colle si naturellement? Voici un plat qui change des mets de couscous que l'on connaît tous. Un plat coloré qui pourrait aussi très bien plaire sur votre table des Fêtes.
Pain de couscous aux poivrons marinés, olives et feta (version améliorée)
2 tasses (250 g) de couscous tamisé bio
2 tasses (500 ml) de bouillon aux fines herbes (ou légumes, poulet, etc.)
Poivrons rouges et jaunes rôtis marinés, coupés en lamelles
Le zeste et le jus d'un citron
100 g (environ 3/4 tasse) de feta de brebis
1 poignée d'olives, tranchées finement
4 c. à soupe de yogourt nature
Sel, poivre, épices et herbes au goût (fenouil, basilic, romarin, persil, etc.)
Mettre le couscous dans un grand saladier. Verser le bouillon chaud, couvrir et laisser gonfler de 5 à 10 minutes. Tapisser un moule à cake d'une pellicule de plastique. Y déposer les lamelles de poivrons, en faisant monter sur les côté et en alternant les couleurs, puis réserver. Une fois le couscous cuit, incorporer le zeste et le jus du citron, les olives, le yogourt et les herbes. Saler, poivrer et mélanger. Étendre dans le moule en veillant à ce que les extrémités des lamelles de poivrons restent sur les côtés. Procéder graduellement, en pressant fortement à l'aide d'une cuillère (ou des mains; ça va beaucoup mieux) pour que les grains de couscous collent bien. Couvrir et réfrigérer au moins deux heures. Retourner sur un plat de service pour démouler. Tirer délicatement sur la pellicule de plastique pour aider au démoulage. Trancher et servir avec un coulis de poivrons rôtis (mixer quelques poivrons rôtis avec un soupçon de miel).
Ce pain se décline à volonté, en plat sucré ou salé. Laissez ces petites graines de bonheur vous inspirer!
JOYEUSES FÊTES!










