16 mars 2009
Cake au sarrasin, pommes et raisins
Un plat, une recette, une gourmandise, c'est toujours vivant. C'est en constante évolution, toujours en mouvement. Certes, on aime que certains classiques ne changent pas d'un iota; le réconfort qu'ils nous apportent reste alors intact, on se sent rassuré par cette constance... Mais il me semble qu'on ne peut pas toujours rester dans l'immobilité, et c'est pour cette raison que la cuisine se renouvelle constamment, d'une époque à l'autre, d'une génération à l'autre, d'une personne à l'autre... D'une mère à sa fille, d'un grand-père à son petit-fils, d'une blogueuse à une lectrice... et l'inverse aussi!
Il y a quelques jours, j'ai reçu par courriel un mot gentil accompagné d'une alléchante recette de cake. Léa, lectrice de mon blog, m'écrit pour me dire que ma recette de cake canneberge-citron au yogourt et au pavot bleu lui a inspiré une recette de cake aux pommes et au sirop d'érable confectionné avec de délicieuses farines comme la farine de kamut et la farine de châtaigne. Je suis conquise! Pas plus tard que le lendemain, je m'inspire de sa recette qui elle s'inspirait de ma recette pour créer cette recette... Merci Léa! La cuisine, c'est toujours vivant, en mouvement.
Cake au sarrasin, pommes et raisins
60 ml de sirop d'agave
1 oeuf
1 c. à soupe d'huile végétale
50 ml de lait
1 tasse (235 g) de yogourt nature 2 pommes râpées
50 g de raisins secs
1 tasse (140 g) de farine de sarrasin (blé noir)
1 tasse (140 g) de farine de châtaigne
1 c. à thé de bicarbonate de sodium
1 c. à thé de levure chimique
1 pincée de cannelle
60 g de pacanes (noix de pécan!), grossièrement hachées
Préchauffer le four à 350 °F (180 °C). Graisser légèrement un moule à cake et le tapisser de papier parchemin (pour faciliter le démoulage). Mélanger le sirop d'agave, l'oeuf et l'huile dans un premier bol. Incorporer le lait, le yogourt, les pommes et les raisins secs. Bien mélanger. Dans un deuxième bol, mélanger les farines, le bicarbonate de sodium, la levure chimique, la cannelle et les pacanes. Incorporer le mélange d'ingrédients liquides et mélanger pour amalgamer. Étendre la préparation (elle sera épaisse et collante) dans le moule et faire cuire environ 55 minutes. Laisser refroidir avant de démouler.
24 octobre 2008
Découvrez une cannebergerie et suivez l'odeur du cake de circonstance
Là,
tout de suite, maintenant, ici... Ça sent bon. Si bon. Il y avait
longtemps que je n'avais pas pris le temps de m'offrir ce plaisir.
J'avais presque oublié cette odeur de cake si rassurante, si
réconfortante, celle qui réchauffe la maison tout entière et vous
confirme que la journée va se terminer tout en douceur. En fin de
soirée, les odeurs parfumées de cakes, de tartes ou de petits gâteaux
me semblent encore plus perceptibles, parfois même malgré ma fatigue. Et
puis aujourd'hui, j'avais tant à faire, tant d'endroits où me rendre au
pas de course que je n'ai rien «senti», du petit matin à l'heure du
souper tout juste terminé. Et ce n'est qu'en vous écrivant, là, tout de
suite, maintenant, ici... que je souffle un peu, que mon esprit se
calme et que ce parfum me ravit. Celui de cet instant précis émane d'un
cake au yaourt tout moelleux, bien citronné et adouci par le sirop
d'érable. Mais par leur caractère vif et acidulé, nos précieuses perles
rouges, ces canneberges de chez nous, redonnent du mordant à ce cake où
se cachent aussi quelques graines de pavot bleu.
Mais avant de se perdre dans mon cake (puis plus tard dans mon estomac), les canneberges passent par tout un processus, que connaissent les grands fans et les curieux de nature, mais qu'ignorent encore bien des gens... tout aussi fans et curieux quand même, je l'espère! Je l'espère d'autant plus que je m'apprête à vous partager les grandes lignes de mon agréable sortie du 11 octobre dernier. Je me suis rendue au Centre d'interprétation de la canneberge à Saint-Louis-de-Brandford, village des Bois-Francs du Centre-du-Québec (à 2 heures de Montréal). Non seulement y avons-nous appris l'histoire de la canneberge au Québec, ses vertus thérapeutiques et nutritives, sa culture et ses méthodes de cueillette, mais nous nous sommes également rendus directement dans les champs pour assister à TOUTES les étapes de la récolte de cette bille lustrée au goût unique et aux mille et une applications en cuisine.
Outre mes photos et mon expérience personnelle, je vous partage ici des extraits de textes trouvés sur Grand Québec, un site québécois très informatif grâce auquel j'ai moi-même appris quelques détails plutôt intéressants sur mon coin de pays! Si vous désirez en savoir plus sur l'histoire et les richesses du Québec, je vous encourage chaleureusement à aller y faire une petite visite virtuelle.
SAINT-LOUIS-DE-BRANDFORD, CAPITALE DE LA CANNEBERGE
Le
village est connu surtout pour son titre de capitale de la canneberge
du Centre-du-Québec. Étant donné que le Canada est le deuxième
producteur de canneberges au
monde après son voisin du sud, que le Québec récolte entre 80% et 90% des
canneberges canadiennes et que dans le Centre-du-Québec se concentre
plus de 70% de la production et de la transformation de la
canneberge, on tire une conclusion simple et logique :
Saint-Louis-de-Blandford est la capitale mondiale de la canneberge (ou
presque).

À gauche, un champ «sec». À droite, un champ inondé que l'on a «gigoté» et qui est en pleine récolte
POMMES DES PRÉS, ATOCAS, POIS DE FAGNE, AIRELLES OU CRANBERRIES?
Qu'on
les trouve dans le dictionnaire ou dans le langage populaire, plusieurs
mots servent à désigner ce petit fruit reconnu pour ces multiples
vertus, mais pour parler du petit fruit des Québécois, aucun mot
n'est aussi juste que celui de canneberge.
La canneberge (vaccinium macrocarpon) fait partie de la famille des éricacées. Cette plante porte des feuilles persistantes qui ne tombent qu’une
fois tous les deux ans. La plante ne dépasse pas trente centimètres de
haut. C’est une plante rampante, dotée de racines qui s'étalent
sur une grande surface. Elle pousse à l'air libre sur les sols acides
et sablonneux. Ses baies acidulées se développent sur les pousses
verticales issues des tiges rampantes. En les couvrant de sable, les tiges horizontales de la canneberge
peuvent s’enraciner et propager le réseau du système racinaire. Un plant de canneberge vit jusqu’à cent ans ou plus.
Par ailleurs, soulignons les qualités médicinales et nutritionnelles de la canneberge. Sa couleur en explique quelques-unes d'entre elles, car celle-ci est due à la présence de composés flavonoïdes (anthocyanines). Ceux-ci possèdent des propriétés antioxydantes, antimicrobiennes et anti-cholestérol qui aident l’organisme à se débarrasser des radicaux libres associés à l’apparition de certaines maladies chroniques, ainsi qu’à lutter contre les infections urinaires et les maladies cardiovasculaires. En outre, elle est dépourvue de sodium et contient peu de sucre et de protéines. De plus, la canneberge est une excellente source de vitamine C. On dit aussi qu'elle limite la formation de plaques dentaires qui cause les maladies des gencives - gingivite et parondontite - et qu’elle diminue le cholestérol sanguin, mais les résultats de ces recherches ne sont pas définitifs.
LA PRODUCTION ET L'INDUSTRIE DE LA CANNEBERGE
Non, détrompez-vous, les canneberges ne poussent pas dans l’eau. La canneberge pousse à l’air libre et c’est, comme la vigne, une plante rampante avec
des racines qui s'étalent sur une vaste surface qui peut s’étendre sur
une longueur de deux mètres ou plus. La canneberge aime
un climat frais et une période d’environ trois ans est nécessaire
avant qu’une plante produise des fruits en quantité suffisante pour
être récoltés. L’idée répandue que la canneberge pousse dans l'eau
provient du fait que les canneberges sont récoltées dans l'eau. C’est
simple, la canneberge
flotte à la surface de l´eau grâce aux poches d’air qui se trouvent à
l’intérieur des fruits, c’est pourquoi la récolte est tellement plus
facile quand on utilise ses capacités naturelles à flotter.
Chaque plantation de canneberge est entourée de digues de 1 à 2 mètres de hauteur. Au temps de la récolte, chaque champ ainsi entouré est inondé d’eau. La plante est donc sous l’eau et la batteuse mécanique permet de détacher les fruits de la plante sans qu’aucun dommage ne soit causé aux racines ni aux feuilles. Les fruits ou les baies se mettent donc à flotter.
Puis, armés d'un long
«boudin», les récolteurs ramène tranquillement et patiemment les
petites billes flottantes près des bords et les dirigent vers la pompe
menant aux récipients. Envoyées dans le centre de réception, les canneberges sont
nettoyées, triées selon la couleur et leurs conditions générales. Des
canneberges de classe A sont destinées à la vente au détail pour
l’Action de grâce. Le reste est congelé afin de conserver la qualité
naturelle des baies. Différents produits peuvent être présentés pendant
toute l'année, selon la demande du public.
À l'échelle mondiale, ce sont les États-Unis qui alimentent 85% de la
production de canneberges principalement dans les États du
Massachusetts, du Wisconsin, du New Jersey, en Orégon et dans l’État de
Washington. Le
Canada suit les États-Unis avec 29 mille tonnes, soit environ 12%
de la production mondiale. De 1990 à nos jours, la production
canadienne a triplé grâce à l’augmentation des plantations et à
l’amélioration des rendements et de la technologie développée au
Québec. Notre province produit environ 80% de la production canadienne
de canneberges, mais la Colombie-Britannique, le Nouveau-Brunswick, la
Nouvelle-Écosse, l'Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve ont aussi leurs
plantations commerciales. Environ deux tiers de la production du Québec
est achetée et transformée par trois entreprises du Centre-du-Québec.
Il faut souligner que c’est au Québec que les canneberges biologiques sont produites et que la récolte de fruits biologiques représente plus de 2 mille tonnes, soit 15% de la production totale québécoise. Aujourd’hui, c’est l’entreprise Canneberge Bieler qui agit comme chef de fil «cannebergien» dans ce créneau au Canada. Elle est suivie par Fruits d’Or. L’Association des producteurs de canneberges du Québec (APCQ) regroupe aujourd’hui une quarantaine de producteurs. Toute nouvelle entreprise qui veut travailler dans ce secteur doit obtenir un certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement du Québec.
La canneberge se commercialise sous forme de fruits frais, fruits entiers congelés, concentrés de jus, fruits déshydratés, fruits en sauce, coulis, fruits confis, etc. Lors de ma visite, j'ai aussi appris que des chercheurs tentent à l'heure actuelle de développer des procédés permettant de fabriquer d'autres dérivés de la canneberge, comme de la farine et de l'huile de canneberge!
Source des textes: grandquebec.com
Et maintenant qu'on les a
entre les mains, on en fait quoi? On leur fait honneur. Et la voilà de
nouveau qui entre en scène, là, tout de suite, maintenant, ici, vous savez, cette
odeur...
Cake canneberges-citron au yaourt et au pavot bleu
Ingrédients
- 60 ml de sirop d'érable
- 1 oeuf
- 1 c. à soupe d'huile végétale
- 50 ml de lait de soya
- 1 tasse de yaourt de brebis à la vanille
- le zeste et le jus de 2 citrons
- 3/4 tasse de canneberges fraîches
- 1 tasse (140 g) de farine blanche non blanchie bio
- 1 tasse (140 g) de farine de blé entier bio
- 1 c. à thé de bicarbonate de sodium
- 2 c. à soupe de graines de pavot bleu
Préparation
- Préchauffer le four à 350 degrés F.
- Graisser légèrement un moule à cake et le tapisser de papier parchemin (pour faciliter le démoulage).
- Mélanger le sirop d'érable, l'huile et l'oeuf dans un premier bol. Incorporer le lait de soya et le yogourt, le jus des citrons et les canneberges. Bien brasser.
- Dans un deuxième bol, mélanger les farines, le bicarbonate de sodium, le zeste des citrons et les graines de pavot.
- Incorporer le mélange d'ingrédients liquides et mélanger pour amalgamer. Étendre la préparation (elle sera épaisse et collante) dans le moule et faire cuire environ 55 minutes.
- Laisser refroidir avant de démouler.
25 décembre 2007
Biscuits de boulgour aux agrumes
Nous y voilà. Noël déjà. Il me semble qu'hier seulement, je vous souhaitais de joyeuses Fêtes de vive voix. Ça passe vite. Beaucoup trop vite. Quelle année riche en rebondissements, en émotions et en rencontres. Des moments marquants. Un rêve d'aventure, un voyage hors du commun, un retour nostalgique, une absence remarquée (merci...). Bientôt s'amorcera une nouvelle année que je souhaite tout autant remplie de nouveautés... Pour vous et pour moi. Une année lors de laquelle je compte graduellement faire un retour parmi vous, si vous me faites une p'tite place... vous voulez bien si je vous fais les yeux doux? :-)
Aujourd'hui débutent festivités et festins. Vous avez tous bien préparé votre estomac pour les jours qui viennent, j'espère bien? Apéro, champagne, amuse-bouche, tourtière, dinde, farce, atoka, fromages, gâteau aux fruits, bûche au chocolat. Vous êtes prêts? Sûrs et certains? Et si je vous proposais un joli biscuit tout léger pour changer? Un biscuit réconfort aux arômes de l'hiver, qui se savoure sans remord?
Biscuits de boulgour aux agrumes (sans oeufs, sans lait, sans beurre)
Ingrédients
- 2 c. à soupe (45 g) de boulgour
- 1 pot (125 g) yogourt nature
- 1 c. à thé de zestes de pamplemousse
- 1 c. à thé de zestes de citron vert
- 1 c. à thé de zestes d'orange
- 1 tasse (175 g) de farine de blé entier
- 2 c. à soupe d'huile végétale
- 3 c. à soupe de sucre brun
- 2 c. à thé de levure chimique
- 1 pincée de sel
Préparation
- Mettre le boulgour dans un saladier et l'arroser de 6 c. à soupe d'eau bouillante. Le couvrir et le laisser gonfler 15 minutes.
- Faire blanchir les zestes dans l'eau bouillante pendant 1 minute. Les égoutter.
- Préchauffer le four à xx degrés F. (190 degrés C.).
- Égoutter le boulgour et le mélanger avec le yogourt, l'huile, la farine, le sucre, la levure, les zestes d'agrumes et le sel.
- Étaler la pâte de boulgour sur un plan de travail fariné. À l'aide d'un emporte-pièce, découper les biscuits.
- Les poser sur une feuille de papier sulfurisé sur un plaque à biscuits.
- Faire cuire au four pendant 20 minutes environ. Servir avec un bon jus d'orange fraîchement pressé.
Recette tirée de Matins gourmands
JOYEUSES FÊTES!
03 novembre 2007
Blogue-moi ta recette 19: gâteau-muffins au potimarron et aux noisettes de Chrystel
Vous savez, bien que je ne me pointe plus très souvent ici, je vous visite presque aussi souvent qu'avant... Plutôt discrètement, c'est vrai. J'aime vous lire, savoir ce qui vous arrive, admirer vos réalisations, vos trouvailles, vos délicieuses associations, vos photos de plus en plus réussies. J'aime observer tout cela d'un peu plus loin, en attendant que la piqûre revienne pour moi. :-)
J'ai constaté la semaine dernière que, malgré mon absence, on pense toujours à moi. D'abord, j'ai reçu quelques Thinking Blog Award, un honneur très flatteur auquel je reviendrai dans un prochain billet. Ensuite, l'une de mes recettes a fait la manchette chez $ha à l'occasion du jeu Blogue-moi ta recette, initié par Aurély. Merci encore à $ha qui a choisi l'une de mes recettes préférées et qui l'a si bien présentée... :-) Il y a plusieurs mois, je m'étais inscrite, et je l'avoue, j'avais oublié qu'un jour peut-être viendrait mon tour. Évidemment, ce n'est pas parce que je me suis retirée de la blogosphère que je vais me défiler devant l'occasion de mettre en lumière la recette d'une autre... plus précisément celle de Chrystel du blog Entre rire et cuisine!
Rapidement, j'ai craqué pour son
gâteau-muffin au potimarron et aux noisettes, qui venait combler mes
envies de la saison. J'ai diminué les quantités de beurre et de sucre
et j'ai ajouté une généreuse poignée de raisins secs bien moelleux. C'était délicieux! Je vous transcris la version originale, telle que présentée par la charmante Chrystel.
Pour 6 gros muffins
Ingrédients
- 120 g de beurre
- 200 g de yogourt
- 1 oeuf
- 125 g de sucre brun
- 150 g de purée de potimarron
- 50 ml de jus de pomme
- 225 g de farine
- 100 g de noisettes moulues
- 1 c. à thé de levure chimique
Préparation
- Faire fondre le beurre et le laisser refroidir légèrement. Incorporer le yogourt, l'oeuf et le sucre.
- Dans un second bol, mélanger le potimarron avec le jus de pomme.
- Dans un autre bol, mélanger la farine, la poudre de noisettes et la levure. Incorporer le potimarron et le mélange de beurre. Mélanger rapidement.
- Répartir dans des moules à muffins en silicone (ou dans des caissettes de papier).
- Cuire au four préchauffé à 350 degrés F (180 degrés C) pendant 35 minutes.
Pour le billet original, dont la photo apparaît ci-dessous, c'est par ici!
22 mai 2007
Le plein d'oméga-3 en barres granola
J'aime cuisiner pour les autres, ce n'est plus un secret. J'aime aussi que l'on me fasse la cuisine, et ça, peu de gens le savent. Voilà qui est dit. Avis aux intéressés ;-) Qu'il s'agisse d'un repas simple ou plus élaboré, d'une invitation dernière minute ou d'une soirée planifiée, en autant que la bonne humeur soit au rendez-vous. En fait, j'accepte pratiquement tout ce qui passe!
Et justement, parlant de bonne humeur... Saviez-vous qu'en plus de tous les bienfaits qu'ils apportent aux systèmes cardiovasculaire, cérébral, hormonal et inflammatoire, les acides gras polyinsaturés (particulièrement les oméga-3) peuvent nous aider à conserver le sourire et la joie de vivre tout au long de la journée? En effet, ils peuvent aussi nous épauler lors de périodes difficiles et pendant les petites et plus grandes déprimes. Ils donnent ce petit coup de pouce dont nous avons parfois besoin pour soigner notre bonne humeur au quotidien. Moi, depuis que j'agis en connaissance de tout cela, je me porte assez bien merci. Et vous, en consommez-vous suffisamment? Vous pouvez choisir de combler vos besoins sous forme de comprimés ou, mieux encore, par l'alimentation. Mais pour cela, il faut en connaître les principales sources. Si la question attire votre attention, je vous invite à lire le dossier très complet qu'a réalisé Passeport Santé sur le sujet. Un site qui figure d'ailleurs parmi mes grands favoris et duquel provient la recette d'aujourd'hui. Riches en oméga-3 grâce, entre autres, aux graines de chanvre et aux graines de lin moulues, ces barres sont nettement meilleures que celles du commerce. Meilleures au goût et au point de vue nutritionnel. Généreuses en fruits secs, croquantes et juste assez sucrées, elles comblent parfaitement et sainement les creux d'après-midi. Et elles rendent joyeux! Quelqu'un dit mieux?
Donne 16 barres de 75 g
Ingrédients
Premier mélange
- 1/4 tasse (60 g) de dattes séchées dénoyautées, en morceaux
- 1/4 tasse (45 g) de fruits séchés (raisins secs, canneberges, abricots)
- 1/4 tasse (30 g) d'amandes effilées ou de noix concassées
- 1/4 tasse (30 g) de graines de chanvre
- 1/4 tasse (30 g) de graines de tournesol grillées
- 1/4 tasse (30 g) de graines de citrouille grillées
- 1/4 tasse (30 g) d'un mélange de graines de sésame blond et noir
- 1/2 tasse (80 g) de farine de blé entier (ou farine de riz)
- 1 1/2 tasse (125 g) de flocons d'avoine
- 2 tasses (230 g) de graines de lin moulues (il est essentiel qu'elles soient moulues pour une meilleure assimilation par l'organisme)
- 1 c. à soupe de levure chimique (poudre à pâte)
- 1 pincée de sel
- 1 oeuf
Deuxième mélange
- 1/3 tasse (140 ml) d'huile de colza (ou autre huile végétale)
- 1/2 tasse de miel
- 1 c. à thé d'extrait de vanille
Préparation
- Préchauffer le four à 375 degrés F. (190 degrés C.).
- Combiner les ingrédients du premier mélange. Incorporer l'oeuf et bien mélanger.
- Faire chauffer l'huile et le miel. Ajouter la vanille. Verser sur le premier mélange et bien mélanger.
- Étendre la préparation (1,5 cm d'épaisseur) sur une plaque à biscuits couverte d'un papier sulfurisé et enfourner de 10 à 12 minutes. Laisser refroidir complètement avant de découper en barres.
- Congeler en portions individuelles.
En terminant, je vous partage ci-dessous les quelques pièces musicales qui me remontent le moral, et que j'écoute chez moi, dans l'autobus ou en marchant dans la rue. Mon visage s'illumine chaque fois. Vous devriez me voir l'air et la démarche quand j'écoute ces morceaux très remontants. Je pense en plus que c'est très contagieux... :-) En les écoutant, vous me trouverez peut-être un peu kitsch, mais franchement, je prends le risque, parce que la bonne humeur, ça n'a pas prix.
17 mai 2007
Muffins fraise et kiwi à la purée de dattes
Au début de l'âge adulte, je cuisinais peu. Avec le travail de serveuse, les études universitaires et les sorties, je consacrais moins de temps et d'énergie à choisir mes produits et à élaborer de petites recettes originales. En fait, pour être vraiment honnête avec vous, je mangeais quelques fois des repas tout faits, achetés au supermarché. Sandwich à la salade de poulet, petite salade de goberge (surimi) à la mayonnaise, macaroni au fromage, mini-quiches florentines surgelées et muffins du commerce. Malgré tout, je conserve d'assez bons souvenirs des repas de cette époque, sans doute en partie parce que d'autres souvenirs les accompagnent... De bons souvenirs pour les repas, de mauvais pour les muffins. Au fil des années, les muffins du commerce ont énormément baissé dans mon estime.
D'abord, parce qu'ils sont bourrés de gras et de sucre raffiné. Un ami pâtissier m'a un jour confié que les muffins vendus dans les grandes chaînes contiennent plus de gras que les beignes du Dunkin' Donuts! Au fond, ce sont bien plus des petits gâteaux sucrés que des petits goûters santé. Ensuite, parce qu'à mesure que j'ai entraîné mes papilles à savourer et à apprécier des recettes plus saines, je me suis efforcée d'élaborer moi-même plusieurs recettes de muffins sans sucre ajouté. Chez moi, ce sont toujours les fruits frais et les fruits séchés qui leur confèrent leur aspect «dessert» et qui arrivent à satisfaire mon rare bec sucré. Figues, purée de mangue, raisins secs et, aujourd'hui, purée de dattes. Cette dernière se prépare facilement et se congèle très bien, si vous en faites en grande quantité.
Muffins fraise et kiwi à la purée de dattes
Donne de 6 à 8 muffins
Ingrédients
- 500 ml de dattes séchées dénoyautées, hachées
- 200 ml d'eau
- 1/2 tasse de farine de blé entier
- 1/2 tasse de son de blé
- 1/2 tasse de son d'avoine
- 1 c. à soupe de levure chimique (poudre à pâte)
- 1 pincée de sel
- 1 oeuf
- 1/2 tasse de lait végétal (soya, amande, etc.)
- 1/4 tasse d'huile végétale
- 1/2 tasse de purée de dattes
- 1 c. à thé d'extrait pur de vanille
- 3/4 tasse de fraises fraîches ou surgelées, coupées en morceaux
- 3/4 tasse de kiwis, pelés et coupés en morceaux
Préparation
- Porter l'eau à ébullition. Ajouter les dattes et cuire 15 minutes à feu moyen. Écraser et réserver 1/2 tasse. Laisser refroidir le reste, puis le congeler pour une prochaine utilisation.
- Dans un grand bol, mélanger la farine, les deux types de son, la levure et le sel.
- Dans un second bol, battre l'oeuf et y incorporer le lait, l'huile, la purée de dattes, la vanille et les fruits.
- Verser ce mélange sur les ingrédients secs et mélanger très légèrement.
- Répartir dans des moules à muffins huilés ou de silicone, ou dans des caissettes.
- Enfourner 25 minutes à 375 degrés F. (190 degrés C.). Laisser refroidir sur une grille.
Avis aux Québécois et Québécoises: s'il vous vient toutefois une envie irrépressible d'engouffrer un muffin du commerce, je vous suggère d'opter, entre autres, pour les muffins Minçavi (maintenant vendus dans plusieurs Pharmaprix et Jean-Coutu), qui remportent la Palme d'or en matière de valeur nutritive, ou pour ceux du Commensal, qui sucre également ses muffins avec la purée de dattes, ou bien pour les muffins vendus dans les épiceries d'aliments naturels (Rachelle-Béry, TAU, Alfalfa, etc.)
Hors sujet: Comme vous le savez sans doute, je serai en Europe au mois de juillet, et plus précisément à Bruxelles du 1er au 4 inclusivement. Je vous invite à aller faire un tour chez Mitsuko, si l'idée d'une rencontre vous enchante autant que moi! Une invitation est lancée: cours de cuisine et/ou rencontre autour d'un petit verre dans un endroit sympathique, le 2 ou le 3 juillet. À bientôt et merci Mitsuko d'avoir pris les devants.
12 mai 2007
Muffins du dimanche et muscade... épice de mon enfance
Ma soeur, mon frère et moi avons été initiés très jeune à la cuisine. Quand mon frère avait 10 ans, que ma soeur en avait 14 et moi 12, mes parents ont instauré une tout autre façon de voir le repas du soir. Une fois par semaine, à tour de rôle, nous devions nous occuper de faire à soupe. TOUT SEUL! Au début, les mêmes plats simples et faciles revenaient systématiquement chaque semaine. Il faut dire qu'à 10 ou 12 ans, on ne cuisine pas toujours de très grands plats.
Il y a quelque temps, alors que j'étais en visite chez mes parents, nous nous sommes remémoré plusieurs des plats cuisinés à cette époque. Parmi nos incontournables, nos recettes fétiches, revenant systématiquement au menu? Fèves au lard et à la cassonade, riz à l'italienne, spaguetti carbonara, pizza à la viande et à la sauce tomate, pâté chinois, suprêmes de poulet aux raisins secs et aux amandes, hamburger, riz pilaf, purée de «carottes-patates et boeuf haché», gâteau-galette aux quartiers de pêches, jambon en crêpe.
Bien vite et le plus naturellement du monde, j'ai murmuré du bout des lèvres: «... et les muffins du dimanche». Oui, bien sûr, les muffins du dimanche, un classique. J'ai vu les yeux de mon père et ceux de ma mère s'illuminer, se remplir de souvenirs en un instant. Déjà, rien qu'en y pensant, nous pouvions humer la tendre odeur muscadée de ces muffins tout blancs et moelleux. C'est en mangeant les muffins du dimanche de Margot Oliver que j'ai découvert la muscade pour la toute première fois. Une rencontre inoubliable qui a fait de la muscade l'épice de mon enfance. La muscade, douce et piquante à la fois, me charme toujours autant aujourd'hui. Quand je l'inclus dans une recette, quand son arôme envahit ma cuisine, je me sens bien, simplement. J'ai l'impression de vivre un moment de réconfort et d'être près des miens, même s'ils sont loin.
Cette recette ne ressemble en rien à ce que je cuisine habituellement. Elle n'est pas «santé», sans gras, sans sucre, etc. Pas plus qu'elle n'offre un mariage inusité de saveurs et d'ingrédients. Quelle idée, ces muffins sont blancs et blancs seulement! Mais n'oubliez pas que la belle et séduisante muscade de mon enfance vous y attend. Pour cette raison et parce qu'elle se demarque des gourmandises que vous trouvez ici en temps normal, cette recette est tout à fait extraordinaire.
Cliquez sur la photo ci-dessus pour consulter la version originale de la recette, directement tirée du livre de Margo Oliver (édition 1967). Par souci de nourrir ses enfants sainement, ma maman n'a jamais rouler les muffins dans le beurre et le sucre, comme le mentionne la dernière partie de la recette. Évidemment, histoire de raviver notre souvenir plus concrètement, je n'ai pas hésité à en préparer une petite fournée... :-) Bon dimanche Maman et bonne fête des Mères!
DE LA MUSCADE DANS MES MENUS...
Croque-pommes au saumon fumé, chèvre et muscade
Cake poire et panais au fromage de brebis
Pain épicé aux bananes et à la mangue
Barres tendres à la courge musquée
Quinoa quatre-épices aux pistaches
Petits pots de fromage piquant au riesling
Gâteau aux tomates, nappé de fromage à la crème à l'érable
Bouchées d'énergie à la mélasse et aux bleuets
Rectangles aux carottes
Roulé crémeux au céleri-rave
Potage de carottes et de navet à l'érable
Biscuits au germe de blé
Méli-mélo de brocoli et de châtaigne d'eau
09 avril 2007
Scones dattes et cheddar au citron
Vous vous souvenez du cadeau que je m'étais offert et que je mentionnais à la question 6 de ce questionnaire? Tout le monde autour de moi s'en doutait: j'ai dû retourner ladite machine parce que, une fois montée dans mon petit salon d'appartement... elle menaçait de tout casser! Absolument tout tout tout tremblait lorsqu'on l'actionnait. Le sol, les murs, les livres de la bibliothèque, les cadres, les luminaires, les vitres. Je vous assure! Un train d'enfer qui m'aurait à jamais mis à dos tous mes voisins. Soit! Je retourne au bon vieux centre de conditionnement physique... cher peut-être mais assurément moins dérangeant! Tout de même, je ne perdais pas espoir de trouver un moyen de m'entraîner efficacement, à peu de frais et chez moi. Pourquoi chez moi? Pour la flexibilité de l'horaire et l'absence des facteurs météorologiques.
C'est grâce à ma copine Nadia que j'ai découvert... les joies du trampoline! Un équipement qui me permet de m'entraîner à ma guise. Je l'ai acheté à petit prix et en profite amplement depuis. Sous les yeux amusés de certains, je suis avec entrain la routine d'entraînement présentée sur le dvd. En prime, le trampoline n'endommage pas mes genoux comme le fait le jogging et... il n'est pas bruyant! Vraiment, une belle trouvaille qui ne nuira pas au voisinage.
Cette semaine, je me mets au défi de m'entraîner le matin plutôt que le soir après le boulot. Du coup, je dispose d'un peu moins de temps pour me préparer. Et comme il est hors de question que je néglige mon premier repas de la journée, j'opte pour un préparation faite la vieille et facile à transporter, si le temps vient à manquer. Le choix par excellence: le scone. Celui-ci plus exactement. Farine de blé entier, dattes, cheddar et citron, tout y est pour un début de journée nourrissant et vivifiant. Ce scone marie trois saveurs qui se complémentent à merveille, et sans hésiter, je vous le conseille.
Ingrédients
- 1 tasse (140 g) de farine blanche
- 1 tasse (140 g) de farine de blé entier
- 2 c. à thé de levure chimique
- 1/4 c. thé de bicarbonate de sodium
- 1 pincée de sel
- 3/4 tasse (environ 150 g) de dattes hachées grossièrement
- 2/3 tasse (100 g) de fromage cheddar fort + 2 c. à soupe (30 g)
- 1 oeuf
- Jus et zeste de 1 citron
- 130 ml de lait de soya
Préparation
- Préchauffer le four à 400 degrés F. (200 degrés C.) et tapisser une plaque à pâtisserie de papier parchemin.
- Tamiser ensemble les farines, la levure, le bicarbonate de sodium et le sel. Incorporer les dattes et le fromage. Mélanger.
- Dans un autre bol, battre l'oeuf avec le jus de citron et le lait de soya. Verser sur le mélange précédent, mélanger et pétrir tout juste pour créer une boule.
- Sur une surface farinée, étaler la pâte en un cercle d'environ 1/2 po d'épaisseur. Précouper 8 parts à l'aide d'un couteau.
- Ajouter 1/2 datte par part et parsemer de cheddar râpé. Enfourner environ 15 minutes.
Inutile d'ajouter du sucre, puisque les dattes sont suffisamment sucrées.
- MOT GOURMAND AU MENU -
DATTE
Le palmier-dattier, arbre de haute taille des régions sèches et chaudes, fait la richesse des oasis; il fournit une longue grappe de baies charnues très nourissantes, les dattes. Vendues sur leur tige ou conditionnées en boîtes, elles sont fort appréciées dans l'Antiquité où on les intégrait, comme les raisins secs, dans des sauces et elles entraient dans la composition de pâtisseries, comme encore maintenant au Maghreb et dans les pays du Moyen-Orient.
Le mot datte est apparu un peu après 1150, probablement emprunté à l'ancin occitan datil, qui vient du latin dactylus, lui-même repris au grec dactylos, «doigt», le fruit étant nommé ainsi en raisin de sa forme. L'une des variétés les plus importées en France, issue des oasis du Sahara, se nomme degletnour, littéralement «doigt de lumière». -Dictionnaire des mots de la table
17 mars 2007
Épices du Maroc pour une poste gourmande
Aujourd'hui, retour de la neige sur le Québec... Une carte postale venant de France, mais illustrant les épices chaudes du Maroc ne pouvait pas mieux tomber. À l'occasion de la Pôste gourmande organisée par Marie-Laure, Leonine m'a fait parvenir cette jolie carte haute en couleurs, qui fait bien contraste avec la neige qui continue de s'accumuler sur mon balcon.
Dans sa carte, Leonine mentionne qu'elle s'ennuie de son pays, le Maroc. Sans le savoir, elle m'encourage à enfin cuisiner les fameux naans au fromage, dans lesquels j'ai ajouté quelques pincées des épices qui sont chères à Leonine, le cumin et le cari. Merci Leonine! Je me suis régalée à ta santé!
Pour la recette, j'ai suivi celle aux proportions réduites suggérée par Clea, mais j'ai choisi de mettre moitié farine blanche, moitié farine de blé entier. En accompagnement, un chutney de pommes aux agrumes.
06 mars 2007
Muffins cacao-gingembre aux amandes
Pour des muffins qui ne finiront JAMAIS en pouding, suivez moi...
D'abord, pour réussir ses muffins, il est primordial d'accepter leur personnalité capricieuse, de se plier à leur quatre volontés, de leur témoigner bonté et compréhension, de les prendre tout en douceur, de ne jamais les brusquer ou, pire, les gronder. Ensuite, on peut leur parler pour les encourager, comme on parle aux plantes, par exemple. Ça ne peut pas nuire. Enfin, si l'opération réussit, s'ils gonglent sans rouspéter, on n'oublie pas de les féliciter. Bref, les ingrédients clés pour des muffins réussis sont le respect, l'obéissance et la sympathie.
Avec cela, n'oublions pas que toute relation durable requiert également une certaine reconnaissance. Pour reconnaître le muffin, penchons-nous, l'instant de quelques lignes, sur l'origine de son nom. Le Petit Robert suggère qu'il nous vient de l'anglais, tout en mentionnant que sa véritable origine demeure inconnue et que l'étymologie du mot tend à se rapprocher de celle du terme français «pain moufflet». Selon certains linguistes, le terme muffin viendrait de l'ancien français moflet, mouflet, «arrondi, dodu» et «mollet, tendre», en parlant du pain. Muffin serait à rapprocher de «pain moufflet», l'adjectif ayant été substantivé au XIVe siècle. Cependant, certains spécialistes estiment que l'écart chronologique entre la création du substantif et le retour en France du terme sous sa forme muffin, à la fin du XVIIIe siècle, poserait un problème*. Bref, bien que la question thérorique reste encore bien obscure, rien ne nous empêchera de percer le mystère de la pratique. Vous êtes toujours là? Alors procédons.
Donne 6 gros muffins (ou 12 petits)
Ingrédients
- 3/4 tasse (110 g) de farine blanche non blanchie
- 3/4 tasse (110 g) de farine de blé entier
- 2 c. à soupe de cacao
- 1 c. à soupe de levure chimique (poudre à pâte)
- 1 pincée de sel
- 2 c. à soupe de gingembre frais, râpé finement
- 1/2 tasse d'amandes émincées, grillées
- 2 blancs d'oeufs
- 180 ml de lait de soya
- 2 c. à soupe de sirop d'érable C ou D (si vous avez le choix)
- 4 c. à soupe d'huile végétale
Préparation
- Préchauffer le four à 350 degrés F et beurrer les moules à muffins (sauf pour des moules en silicone).
- Dans un premier bol, mélanger les farines, le cacao, la levure, le sel, le gingembre et les amandes.
- Dans un petit bol, fouetter vigoureusement les blancs d'oeuf à la main, environ 30 secondes (règle 1 pour des muffins ultra moelleux!)
- Dans un troisième bol,
mélanger le lait de soya, le sirop d'érable et l'huile végétale. Incorporer les blancs d'oeufs délicatement.
- Mélanger très légèrement (règle 2 pour des muffins qui lèvent) aux ingrédients secs et remplir les moules aux 3/4. Cuire environ 20 minutes.
Le mariage du cacao et du gingembre me plaît énormément. Il offre un goût au caractère à la fois frais et subtilement amer. Des saveurs riches dans un muffin très moelleux.
* Source: Bulletin Le Langagier, Université Laurentienne (Ontario)



































