Mitaine écarlate

Je craque pour les recettes spectaculairement simples et savoureuses!

29 novembre 2008

Un onctueux trésor dort dans vos armoires

Il suffit de quatre fois rien

Parfois, trois ou quatre fois rien suffisent. On l'ignore encore, mais une source de réconfort se trouve tout près, à notre portée et vite réalisée... deux temps, trois mouvements et quatre ingrédients (ou presque). Déconstruite, elle se définit rapidement, en quelques ingrédients qui, une fois ensemble, nous ravissent par leur parfait accord, mais surtout par leur utilisation jusqu'alors inexplorée.

Avant de goûter à ce délicieux trésor, Dom croyait que la semoule lui donnerait une sensation de lourdeur, mais au contraire! En bouche, cet onctueux couscous-pudding est un véritable nuage de douceur tout moelleux et ultra léger. Et le plus beau dans tout ça, c'est évidemment qu'il se décline à volonté. Ne passez pas à côté de cette délicieuse merveille... les chances sont que vous avez déjà tout dans vos armoires pour vous en délecter.    

Couscous-pudding

Couscous-pudding pour moment de cocooning
Donne 4 portions

Ingrédients
125 ml de lait de soya
1/2 c. à thé de cardamome (ou plus, au goût)
1 poignée d’abricots secs coupés en morceaux
1 tasse (environ 225 g) de couscous déjà CUIT (suivre le mode de cuisson du fabricant)

1 tasse (environ 250 g) de yogourt à la noix de coco (à défaut, yogourt à la vanille + noix de coco râpée)
Pistaches hachées

Préparation
Dans une petite casserole, porter à ébullition le lait, la cardamome et les abricots secs.
Laisser frémir un instant, puis retirer du feu. Couvrir et laisser reposer 10 minutes.
Verser sur le couscous cuit, ajouter le yogourt et bien mélanger. Déguster tiède ou froid. Saupoudrer de pistaches hachées.

Remarques et variantes :
Le pudding est encore meilleur après avoir été réfrigéré au moins deux heures, ou mieux, toute une nuit (mais il est aussi très bon juste tiédi).
Pour rehausser le goût fruité, faire cuire le couscous dans du jus d'orange, de pomme, etc. Évidemment, vous pouvez vous amuser à varier les ingrédients...

Épices, arômes : cannelle, muscade, gingembre, anis étoilé, extrait de vanille, cacao, espresso, zeste d'agrumes, etc.
Fruits frais ou séchés
: mangue, framboises, banane, orange, poire, melon, raisins secs, figues sèches, dattes, etc.
(si vous mettez des fruits frais, ne les faites pas cuire. Ajoutez-les au mélange avant de réfrigérer).
Lait
: lait de vache, de riz, d'amandes (aromatisé ou non)
Yogourt
: vanille, citron, fraises, pêche, moka, etc.
Oléagineux
: graines de tournesol, amandes, noix de pécan, noix de cajou, graines de pavot, graines de citrouilles, etc.

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Posté par Ninnie à 10:34 - h. Desserts - Commentaires [23] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


22 novembre 2008

Salade de lentilles à ce que l'on veut bien qu'elle soit

Il y a à peine quelques semaines, je ne connaissais pas Daniel Pinard. Bon oui, évidemment que je savais qui il était, mais j'ignorais encore quel était son genre de cuisine, ce qu'il préconisait, etc. Je le connaissais pour ses apparitions souvent remarquées et toujours à propos, mais, je l'avoue maintenant, honte à moi, jamais je n'avais visionné ses émissions... Alors, inutile de vous dire qu'avant de me rendre sur les lieux du tournage il y a deux semaines, j'avais fait mes devoirs. J'avais feuilleté ses deux bouquins de cuisine et visionné deux ou trois de ses émissions. Mais me retrouver face à lui sans trop le connaître par l'entremise de la télévision m'aura sans doute aidée à le découvrir de la plus simple des façons: en personne, certes, mais, dans ce cas-ci, surtout par écrit. Durant un mois, nous avons assidûment correspondu pour discuter «récettes» et savoir-faire, saveurs et variantes, produits d'ici et coups de coeur d'ailleurs, dans le but de préparer l'émission dont je vous ai déjà parlé, mais également celle dont le tournage avait lieu aujourd'hui et duquel je reviens à l'instant. Et bien oui, j'ai eu droit non pas à une, mais à deux participations à l'émission Du coeur au ventre de Daniel Pinard. Moi, privilégiée? Oui, et je le sais.

Salade de lentilles

Notre correspondance et nos conversations sur le plateau m'ont appris bien des choses sur lui, sa cuisine, sa philosophie, son caractère, etc., mais si je devais résumer tout cela en une seule idée, je vous dirais sans hésiter que ce que prône Daniel en cuisine, c'est avant tout la simplicité. Le plaisir et la simplicité. Le bonheur de se laisser aller, de se laisser inspirer par des saveurs, des textures et des arômes pour réinventer les plats à sa manière, et ce, sans jamais trop s'inquiéter. Oser sans peur de se tromper! Quand j'ai compris ça, j'ai aussi compris pourquoi il m'avait invitée. Pourquoi il trouvait mon blog si charmant et «exquis», et mon approche si semblable à la sienne. Nous cuisinons des plats de nature radicalement opposée, mais nous nous rejoignons dans notre manière d'aborder la cuisine... c'est-à-dire avec liberté.

Voilà qui m'amène à vous présenter cette recette toute simple qui se prête justement à l'idée d'un esprit libre en cuisine. Les salades de lentilles, de couscous, de riz, de millet, etc. ont cela de merveilleux qu'elles peuvent prendre l'allure et le goût que vous aurez bien envie de leur donner. Inutile de vous poser davantage de questions! Mais pour faire la bonne fille, je vais quand même vous mentionner ce que celle-ci contient, en espérant tout de même que vous réaliserez la vôtre à votre façon!

Salade de lentilles au fenouil et aux tomates séchées

Ingrédients
1 boîte de lentilles brunes, rincées et égouttées
1 grosse poignée de jeunes pousses d'épinards hachées
1 petite poignée de tomates séchées coupées en petits morceaux
1 bulbe de fenouil, émincé
3 c. à soupe d'huile d'olive
1 c. à soupe de vinaigre de vin blanc
1 pincée de sucre de canne
Le zeste et le jus de 2 citrons verts
Sel de céleri

Préparation
Dans un saladier, mélanger les lentilles, les pousses d'épinards, les tomates séchées et le bulbe de fenouil.

Dans un petit bol, fouetter l'huile d'olive, le vinaigre de vin blanc, le sucre de canne, le zeste et le jus des citrons verts et le sel de céleri. Verser sur le mélange de lentilles.

Réfrigérer pendant 20 minutes, le temps que les arômes se développent.

***

Mes amis, dans la colonne de droite, j'ai ajouté la fonction «cyberbulletin», ou newsletter comme le disent certains, auquel vous pouvez vous abonner si vous le souhaitez (et les petits timides peuvent même le faire de manière anonyme). Je ne promets rien, c'est-à-dire que je ne m'engage pas à vous écrire un bulletin de nouvelles chaque mois, mais si à l'occasion, j'ai envie de vous partager une nouvelle particulière (ou de vous rappeler les dates de diffusion, de ces deux émissions: les 13 février et 17 avril,), un quartier ou un endroit sympa de Montréal ou des alentours, des photos prises ici et là au gré de mes promenades et découvertes (comme celle-ci prise près du bureau au centre-ville de Montréal par un matin de brouillard... les rayons du soleil dans la brume étaient éblouissants de beauté), et pourquoi pas des vidéos de tempêtes de neige (hein Tit'?), c'est là que je le ferai. Puis, comme il ne s'agira nullement d'une publication réglée comme une horloge, vous aurez toujours la surprise de me voir arriver!

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Posté par Ninnie à 17:09 - c. Mets et à-côtés végétariens - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 novembre 2008

Rouleaux hivernaux

Pourquoi hivernaux? C'est vrai qu'en apparence, ils n'ont franchement rien de l'hiver et tout du printemps. Oui, mais en apparence seulement. En fait, par les temps qui courent, jamais je n'aurais pu songer vous cuisiner des rouleaux printaniers. Non pas seulement parce que les concombres ne sont plus de saison, mais bien tout bêtement à cause de leur nom*. Parce que voyez-vous mes amis, ici, ça sent l'hiver en titi (voir ici sous la lettre E pour en titi... et autre expressions québécoises pour des heures de plaisir... avis aux Français)! Le froid matinal a eu raison de ma saison «vélo au boulot» (d'ailleurs, je me félicite d'avoir tenu le coup jusqu'à si loin en novembre, à -6 degrés Celsius plus le vent), la noirceur envahit les rues de la ville aussi tôt qu'avant les coups de 17 h, les automobilistes reprennent leurs humeurs désagréables des fins de journées de trafic et les autobus se bondent de tous ceux qui comme moi pleurent l'entreposage du vélo et l'arrivée du froid.

Rouleaux «hivernaux»

Mais tout cela n'est que temporaire, vous le savez comme moi. Je laisse rarement ce genre de détail me distraire de ma bonne humeur. D'autant plus que ces derniers temps, j'ai de quoi sourire. Un livre en librairie, un autre en création, une expérience inoubliable avec monsieur Pinard et une seconde invitation à son émission aussi rapidement que samedi prochain, tout cela, ce n'est pas rien, hein? Et puis, aussi bien vous le dire tout de suite, car vous l'aurez peut-être déjà deviné... Savez-vous ce qui me revient tranquillement mais sûrement? Je suis certaine que vous le savez... Si, si, réfléchissez... Mais oui, la piqûre bien sûr! Celle du blog, de la cuisine partagée ici, de la photographie, de vous. La piqûre de vous tous ici qui me lisez et que je lis, pour certains. Et aussi étrange que cela puisse paraître, alors que mon voyage en 2007 m'avait encouragée à m'éloigner, c'est celui que je viens de vivre qui me pousse peu à peu à revenir! J'ai de nouveau envie de me sentir près de vous, alors me revoici, et je n'ai point changé, je suis toujours votre Ninnie! :-)

Alors pour en revenir à ces rouleaux, même s'ils vous rappellent le printemps, ils portent très bien leur nom en raison de deux de leurs ingrédients. L'orange et la bette à carde multicolore (bon, c'est vrai, elle est de saison l'automne, mais comme ça sent l'hiver dehors, pour moi, ça va...). J'ai obtenu cette dernière sur le plateau de l'émission de Daniel Pinard, directement des mains de Marianne des Jardins Urbains, dont je vous parlais dans mon précédent billet. Contrairement à ce que l'on a tendance à croire, la bette à carde a un goût plutôt sucré et, d'ailleurs, plus elle est colorée, plus elle est sucrée. Alors, quoi qu'on en dise, mes petits rouleaux tout doux et tout frais avec leur pointe noisetée et fumée avaient vraiment de quoi me réconforter... que ce soit l'automne, l'hiver, le printemps ou l'été!

Rouleaux hivernaux, sauce aux arachides
Pour 2 rouleaux

Ingrédients
2 c. à soupe de beurre (ou purée) d'arachides (ou autres oléagineux)

2 c. à soupe de yogourt nature
2 c. à soupe de lait de soya
1 c. à thé de sauce soya
Riz blanc cuit (environ 1 poignée!)
Quelques gouttes d'huile de noix de pécan
Suprêmes d'orange
Feuilles de bette à carde multicolore
Tranches de saumon fumé
Feuilles de menthe ciselées
Graines de sésame grillées
2 feuilles de riz

Préparation
Préparer la sauce: dans un petit bol, mélanger le beurre d'arachides, le yogourt, le lait et la sauce soya. Réserver.

Préparer les rouleaux: ajouter quelques gouttes d'huile de noix de pécan (ou de noix, de noisettes, etc.) dans le riz blanc pour l'aromatiser.

Remplir une assiette creuse d’eau tiède et répartir tous les ingrédients dans des bols.

Humidifier un torchon propre et le placer devant soi.

Tremper une première galette de riz dans l'eau tiède, jusqu'à ce qu'elle ramollisse et la déposer sur le torchon.

Sur le côté de la galette opposé à soi, déposer des suprêmes d'orange.

Sur le côté près de soi, déposer une ou deux feuilles de bette à carde et garnir du reste des ingrédients.

Ramener le bas de la galette sur le mélange contenu dans la bette à carde.

Replier les deux côtés de la galette vers l’intérieur.

Finir de rouler en pressant délicatement sur le rouleau. Procéder ainsi pour le deuxième rouleau.

Envelopper dans une pellicule de plastique et réfrigérer jusqu'au moment de servir.

Rouleaux «hivernaux»

*En Chine, les rouleaux de printemps étaient habituellement mangés à la Fête de Qing Ming, jour de nettoyage des tombes familiales qui a lieu au printemps, début avril. Le rouleau, aisément transportable, aurait selon certains historiens tout d'abord constitué une offrande alimentaire modeste déposée par les plus pauvres sur la tombe familiale avant d'être consommée. Il convenait de plus parfaitement à l'obligation dans certaines régions de manger ce jour-là des mets froids, une tradition ancienne interdisant d'allumer du feu. Source: Wikipédia.

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Posté par Ninnie à 20:35 - d. Poissons et fruits de mer - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 novembre 2008

Ninnie, derrière sa Mitaine, a elle aussi, semble-t-il, «Du coeur au ventre»!

Après ma participation à un premier livre de recettes paru fin août, un article très flatteur dans le quotidien La Presse (oui, je sais, je me répète, mais que voulez-vous, je flotte sur mon p'tit nuage, alors c'est comme ça) et un autre dans le numéro de novembre du magazine montréalais gratuit Légende Urbaine, qu'aurais-je bien pu espérer de plus? Un appel du grand Daniel Pinard, peut-être? En fait, jamais je n'y aurais même songé, mais c'est arrivé... La petite Ninnie, dans sa Mitaine, aurait-elle donc, elle aussi, Du coeur au ventre?

DPinard_et_moi

J'ai l'air un peu coincée, non? C'est l'émotion.

Après trois semaines d'échanges et de préparatifs sympathiques avec Daniel, qui a magnifiquement su dissiper toutes mes inquiétudes de novice en me disant simplement qu'au fond «la vie est d'autant plus douce qu'elle est simple... on ne s'en fait pas, on se marre et on est libre»... Comment continuer à s'en faire après cela? Impossible. Ces seules paroles ont suffit à chasser tous mes soucis inutiles. Et c'est ainsi que par un samedi matin pluvieux, à 7h30, je me suis présentée chez lui toute fébrile et encore un peu endormie, prête à lui faire découvrir ce petit bout de moi qu'est ma cuisine, pour l'enregistrement de son émission Du coeur au ventre. Comme concept, Daniel avait décidé de me donner carte blanche; nous avons donc cuisiné quatre de mes recettes, dont certaines toujours inédites.  

Mais avant de passer en cuisine, j'ai eu la chance de rencontrer les deux propriétaires des Jardins Urbains, qui nous ont généreusement approvisionnés en légumes bio d'une fraîcheur incomparable. Marianne Baron et Reza Mehmannavaz assureront la première partie de l'émission lors de laquelle Daniel visite leurs installations. Et comble du hasard, Marianne et Reza connaissaient déjà mon blog et, si je me fie aux gentils mots et compliments de Marianne à mon égard, ils le suivent avec plaisir. Enfin, avis aux Montréalais et aux banlieusards du sud et du nord : un panier bio, que vous commandez en ligne et que l'on vous livre directement chez vous sans frais, ça vous dirait? Visitez leur épicerie en ligne et ne manquez surtout pas d'en apprendre davantage en visionnant l'émission.

Enfin, comme vous vous en doutez, Daniel Pinard est non seulement cultivé, intelligent et réfléchi, mais il est aussi généreux, attentionné et doté d'un humour irrésistible, d'un rire contagieux, d'une grande ouverture d'esprit et d'un admirable sens du partage. Merci Daniel! 

L'émission devrait être diffusée le vendredi 13 février 2009 à 19h (en rediffusion le dimanche suivant à 15h) sur les ondes de Radio-Canada, et pourra ensuite être visionnée sur le site Web de l'émission durant la semaine qui suit seulement. Et s'ils ne sont pas coupés au montage, certains extraits pourraient vous apprendre l'une de mes habitudes pour le moins étonnante en cuisine! Pour vous aider à patienter d'ici là (et moi aussi!), je vous présente avec plaisir un des plats que j'avais proposés à Daniel et que nous avons cuisinés ensemble. Bon appétit!

galettes_polenta

Galettes de polenta au Chèvre noir et au piment d'Espelette,
    chutney (rebaptisé ketchup sur le plateau!) de tomates et de figues à l'orange

Donne de 8 portions

Ingrédients

Pour les galettes

  • 2 tasses (500 mL) d’eau
  • 2 tasses (500 mL) de lait de riz
  • 1 1/4 tasse (200 g) de polenta fine
  • De 150 g à 200 g de Chèvre noir vieilli 2 ans (Fromagerie Tournevent), râpé
  • 1 c. à thé de piment d’Espelette, ou moins (au goût)

Pour le chutney (ou ketchup)

  • 1 petit oignon coupé finement
  • 1/4 tasse (60 ml) de vinaigre de vin blanc
  • 4 ou 5 tomates de vigne, coupées en dés
  • 1 tasse (environ 4 ou 5) de figues sèches moelleuses, coupées en petits morceaux
  • 1/2 tasse (125 ml) de sirop d’érable (ou 1/2 tasse de cassonade)
  • Le zeste d’une orange

Préparation

  • Tapisser une plaque à pâtisserie de papier parchemin.
  • Dans une casserole, porter l’eau et le lait de riz à ébullition.
  • Baisser le feu et verser la polenta en pluie, en remuant constamment pour éviter les grumeaux.
  • Quand le mélange commence à épaissir, ajouter le fromage râpé et le piment d’Espelette. Saler. Retirer du feu et bien mélanger.
  • En travaillant rapidement, étaler la polenta sur la plaque à pâtisserie (de 1/2 à 1 po d’épaisseur). Lisser la surface et laisser prendre de 1 à 2 heures environ (à température ambiante ou au frigo).
  • Pendant ce temps, si les figues ne sont pas moelleuses, les faire ramollir dans un peu de jus d’orange (ou d’alcool comme le Pineau des Charentes ou dans l’eau, tout simplement).
  • Faire revenir l’oignon dans une casserole moyenne avec un peu d’huile végétale. Ajouter tous les autres ingrédients, saler et poivrer. Laisser mijoter à feu doux à découvert environ 30 minutes.
  • Retirer du feu. Réserver.
  • À l’aide d’un emporte-pièce ou d’un verre, découper la polenta.
  • Faire dorer les galettes dans l’huile d’olive de chaque côté. Ne négliger pas la quantité d'huile, autrement, les galettes colleront.
  • Les servir accompagnées de chutney.

Daniel_et_moi_1

Ne manquez surtout pas la technique de cuisson de la polenta au micro-ondes de Daniel Pinard... Comme en témoigne la photo ci-dessus, j'étais sceptique, mais il m'a bien convaincue que ça fonctionne... Cela dit, je conserverai sans doute mon penchant pour la méthode traditionnelle. :-)

Remarques et variantes :

Pour les galettes, libre à chacun de choisir les liquides et proportions qui conviennent, selon le goût recherché. Outre l’eau, on peut utiliser du lait de vache, de soya, d’amandes ou de riz, ou encore des jus. Pour les carrés desserts à la polenta, rien de mieux que le jus d’orange ou de pomme. Le Chèvre noir vieilli 2 ans de la Fromagerie Tournevent est un fromage dont la texture rappelle le cheddar. On peut donc le remplacer par tout fromage qui se râpe (ou qui fond bien sans être râpé) et dont le goût est assez prononcé (parmesan, cheddar, tomme de brebis). Quant au piment d’Espelette, il cède difficilement sa place, mais il est possible de lui préférer le paprika, le poivre de Séchouan ou du piment doux. Pour un chutney moins sucré, on peut aussi remplacer les figues sèches par des pommes moyennement acides, comme la Spartan ou la McIntosh.

 

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Posté par Ninnie à 20:28 - c. Mets et à-côtés végétariens - Commentaires [38] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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