Mitaine écarlate

Je craque pour les recettes spectaculairement simples et savoureuses!

12 novembre 2011

Cake moelleux au chocolat et à la courge poivrée (sans oeufs ni produits laitiers)

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Mercredi soir dernier, j'ai pris part avec grand plaisir au lancement de la 2e édition du livre de Marie-Josée Bettez et d'Éric ThérouxDéjouer les allergies alimentaires chez Québec-Amérique. C'est avec beaucoup (trop) d'émotivité que je leur ai exprimé toute ma reconnaissance pour l'ensemble des efforts qu'ils déploient depuis des années en ce qui a trait à cette importante problématique. Une problématique qui change la vie. J'ai donc enfin mis la main sur ce bijou de livre! Un véritable guide de survie dont aucune personne aux prises avec des allergies alimentaires ou devant apprendre à les gérer ne peut se passer. On y trouve des renseignements pertinents, des conseils et astuces, des suggestions de substitutions, des recettes à tomber par terre et de superbes photos prises par la très talentueuse photographe et blogueuse Catherine Côté... Sans oublier une préface émouvante du célèbre chef Jean Soulard. Ce fut une très belle soirée qui se déroulait au restaurant ZERO8, lequel offre un menu exempt de 8 des 10 principaux allergènes au Canada. Nous y avons savouré d'excellentes bouchées, entre autres, un onctueux risotto aux pleurotes (moi qui déteste les champignons, j'ai adoré ce risotto), un gaspacho, du canard fumé aux raisins frais, etc. J'y ai également rencontré Julie Larochelle et Jean-Sébastien, fondateurs des Aliments Ange-Gardien, en plus de côtoyer plus de 80 personnes, toutes touchées d'une manière ou d'une autre par les allergies alimentaires. Bref, une belle soirée riche en émotions.

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Revenons aux Aliments Ange-Gardien. En plus d'offrir des produits de pâtisserie à la clientèle allergique, l'entreprise a également publié un livre de recettes au titre charmant : Peut contenir des traces de bonheur. Un autre très bel ouvrage que je recommande chaudement, même aux personnes sans allergie. La recette que je vous présente aujourd'hui s'inspire d'une que contient ce livre, à quelques ingrédients près. Le résultat est un peu raplapla, mais Milou n'a pas du tout semblé s'en formaliser, au contraire. Quand grand-papa a voulu s'en servir un morceau, Milou s'est mis à pleurer à fendre l'âme! Même s'il en avait déjà mangé une part, il n'était pas question que quiconque y touche! Ce trésor de gâteau est leur marbré au chocolat dans lequel j'ai changé les poires par de la courge poivrée. J'y ai également ajouté un peu de boisson de soya pour liquéfier la texture de la chair de la courge qui est plus dense que celle de la poire.

Cake moelleux à la courge poivrée et au chocolat

1/3 tasse (60 g) de brisures de chocolat sans traces de produits laitiers, d'oeufs, d'arachides ni de noix
2/3 tasse (140 g) de sucre
1 tasse (120 g) de farine
1 c. à thé de levure chimique
1 c. à thé de bicarbonate de sodium
1 pincée de sel
1/3 tasse (80 g) de margarine sans produits laitiers
2 substituts d'oeufs
1 tasse (250 g) de courge poivrée, réduite en purée
1/4 tasse (75 ml) de boisson de soya  

Crème de soya 

Préchauffer le four à 350 °F (180 °C). Faire fondre les brisures de chocolat au bain-marie. Dans un bol, mélanger tous les ingrédients dans l'ordre énuméré ci-dessus. Verser les deux tiers du mélange dans un moule à cake graissé (ou un moule en silicone). Verser ensuite le chocolat fondu en mélangeant légèrement, puis terminer avec le restant de pâte à gâteau. Faire cuire au four environ 45 minutes. Laisser tiédir sur une grille. Couper en tranches et napper de crème de soya.

Le résultat? Incroyablement moelleux et humide juste assez. Le mariage du chocolat et du piquant de la courge poivrée, un vrai délice pour les papilles gustatives! 

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En terminant, vous avez tout compris, je l'ai senti. Vos commentaires à mon dernier billet m'ont beaucoup touchée. Ma gorge s'est serrée plus d'une fois à la lecture de vos encouragements et de vos expériences partagées. Merci beaucoup!

Mon prochain billet portera sans aucun doute sur le buffet sans allergènes que je compte préparer à l'occasion de l'anniversaire de mon Milou, qui aura 2 ans le 18 novembre prochain. À bientôt!

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31 octobre 2011

Entourloupettes pour nourrir mon «terrible two» polyallergique

Rien n'aurait pu me préparer à vivre ça. Rien. Cet état d'incertitude absolue dans un espace obscur et méconnaissable où les petites choses du quotidien s'étaient subitement transformées en autant de dangers menaçant ce petit être que je chéris tant. Quand le diagnostic du bilan allergique est tombé, je suis tombée avec lui. Produits laitiers, oeuf, poissons et moutarde, puis exclusion préventive de toutes les noix et des arachides, des ananas, des kiwis et des fruits de mer. Durant des semaines, voire des mois, je me suis sentie d'abord totalement perdue et démunie, puis emportée dans un tourbillon de renseignements et de connaissances auxquels je n'avais jusqu'alors jamais accordé d'importance. Mais voilà que la vie de mon petit en dépendait. Une seule erreur pouvait lui être fatale. M'informer ne constituait pas un choix, mais une nécessité. C'est ainsi que, bien malgré moi, j'ai plongé tête première dans l'univers complexe et déroutant des allergies alimentaires.

Comme parents, nous voulons ce qu'il y a de mieux pour nos tout-petits, et ce, à tous les points de vue. L'alimentation figure parmi les préoccupations de la plupart d'entre nous. Et que l'on soit parent d'un enfant allergique ou non, on cherche tous à trouver les meilleurs moyens qui soient pour qu'ils ne manquent de rien. Sans allergie, ce n'est déjà pas facile tous les jours... Imaginez avec.

J'ai appris bien des choses au cours des derniers mois, mais s'il y en a une que je retiens plus que les autres, c'est celle-ci : composer avec les allergies alimentaires, c'est faire le deuil de la facilité. La facilité des sorties improvisées lors desquelles on ne se soucie pas des dangers potentiels d'un simple sandwich acheté à la boulangerie du coin ou de l'assiette en apparence inoffensive commandée au restaurant. La facilité de faire son épicerie sans que ça prenne deux heures, parce qu'on doit déchiffrer la liste des ingrédients de tous les produits qu'on achète (même la liste de ceux déjà testés et jugés sécuritaires; l'entreprise y a peut-être apporté des changements depuis le dernier achat, qui sait?). La facilité de ne pas avoir à communiquer avec des entreprises (pas toujours coopératives) pour savoir si notre enfant peut consommer leur produit en toute sécurité. La facilité de pouvoir voyager sans inquiétudes ni restrictions de destination. La facilité d'avoir l'esprit tranquille quand son enfant mange à côté de ses petits amis qui dévorent (pas toujours proprement) une bonne omelette, accompagnée d'un verre de lait. La facilité de laisser le service de garde s'occuper de le nourrir, plutôt que de tout cuisiner et fournir soi-même. La facilité de pouvoir lui offrir une plus grande variété de produits lui permettant de développer ses goûts et préférences parmi un choix élargi. La facilité de pouvoir consacrer ses soirs et week-ends à autre chose qu'à la cuisine. La facilité que l'on tient pour acquise. Et j'en passe (tellement).

Mais je ne retiens pas que cela. Je retiens aussi que composer avec les allergies alimentaires, c'est savoir reconnaître un petit peu plus la valeur de ce que l'on a. C'est vivre une profonde satisfaction quand son enfant un peu capricieux savoure avec appétit les petits plats et biscuits qu'on réussit à lui cuisiner malgré toutes les restrictions. C'est aussi redécouvrir l'importance (et la saveur) des produits frais et mettre de côté les produits transformés. C'est le plaisir de voir son entourage adopter peu à peu les mêmes habitudes que soi et cuisiner (voire préférer) les recettes «sans». C'est dénicher des produits et des endroits magnifiques qu'on n'aurait pas connus autrement. C'est aussi découvrir des personnes tout à fait extraordinaires qui ont consacré, et consacrent toujours, temps et énergie à cette cause, et grâce auxquelles on réussit à se sortir de cet espace si obscur qui suit le premier diagnostic. C'est se sentir soutenu de part et d'autre. C'est aussi apprendre à mieux se connaître et à reconnaître ses forces et ses faiblesses (et à les accepter). C'est aussi apprendre à trouver l'équilibre entre la vigilance, la confiance et le lâcher-prise. Et j'en passe (tellement).

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Mon fils, qui n'a pas encore deux ans, a déjà à son actif plusieurs épisodes de réactions allergiques. Une seule goutte de lait sur la lèvre provoque une crise d'urticaire pouvant couvrir son cou et tout son thorax, ou encore un gonflement des lèvres et des vomissements. Même chose pour tous les autres produits laitiers et les poissons. Son allergie à la moutarde n'est pas aussi sévère, mais nous devons tout de même éviter tout aliment dont la liste d'ingrédients indique «épices» ou «assaisonnements». Pourquoi? Parce que le secret de la disparition d'une allergie avec le temps consiste à éviter tout contact avec l'allergène, aussi minime soit-il. Quant à son allergie aux oeufs, j'en ai des frissons dans le dos, juste d'y penser. La première fois qu'il en a mangé, c'était dans une petite crêpe dont tout le mélange en contenait un seul. Une réaction anaphylactique a suivi. En moins de deux heures, son état s'était à ce point détérioré que nous avons dû lui administrer son EpiPen. Il était en grande difficulté respiratoire. Une fois arrivés à l'hôpital, nous avons vu l'urticaire couvrir entièrement son corps à la vitesse de l'éclair. Après une hospitalisation de 24 heures, nous sommes partis avec tout un cocktail de médicaments à lui donner sur plusieurs jours... Il avait 15 mois.

Vous l'aurez sans doute déjà compris. Ce n'est pas une recette que je partage avec vous aujourd'hui, mais bien mon expérience de l'alimentation des derniers mois et toutes les entourloupettes que je dois faire encore aujourd'hui pour bien nourrir mon adorable terrible two polyallergique! Parce qu'il ne «suffit pas» de composer avec les allergies... Le monsieur a de petits caprices. Le plus déroutant, c'est qu'il peut adorer un aliment un jour, puis le détester le lendemain... Il faut parfois redoubler d'efforts et d'astuces pour arriver à lui faire avaler quelques bouchées du repas. Vous comprendrez aussi pourquoi je ne suis pas venue ici depuis si longtemps!

Tous les livres sur l'alimentation des enfants que j'ai lus disent la même chose : ne formulez aucune menace d'absence de dessert, ne le félicitez pas s'il daigne enfin manger une minuscule bouchée, ne le grondez pas parce qu'il balance son assiette par terre ou la tasse du revers de la main sans même en avoir goûté le contenu, etc. Évitez tout cela, car votre enfant risquera à long terme de développer une relation malsaine avec la nourriture... Bon d'accord, mais on fait quoi s'il ne mange toujours pas?!? Moi, je n'ai pas honte de le dire, je fais TOUT CELA et PLUS ENCORE!

Oui, je l'encourage. Oui, je le félicite. Oui, je lui fais de gros yeux. Oui, je le menace... Et ça marche! En fait, je le laisse surtout expérimenter, goûter et apprendre à découvrir seul les aliments, les saveurs, les textures et la manipulation des ustensiles. «Tout seul», me dit-il. «Grand garçon», ajoute-t-il. Ce sont là des termes clés qui l'encouragent à manger de mieux en mieux, et de plus en plus varié. D'ailleurs, je réalise que comme mon fils mange très peu d'aliments transformés, entre autres à cause de ses allergies, ses «gâteries» sont toujours santé! Ce qui me rassure, bien entendu.

Ma méthode avec lui consiste à miser sur ses préférences et à lui jouer des tours en camouflant dans ses aliments favoris ceux que je souhaite le voir manger. Par exemple, il adore l'avocat. Je le réduis donc en purée et y ajoute de petits morceaux de brocoli et de boeuf haché. Pourvu que les couleurs se ressemblent un peu, il n'y voit que du feu! Même chose avec les patates douces. J'y cache fréquemment des carottes, du poulet, etc. Autre truc infaillible pour les collations : à la maison, il refuse la plupart du temps de manger certains aliments, surtout les fruits. Si nous sortons nous promener à l'heure de la collation, miracle! Il mangera tout ce que je pourrai bien lui donner! Loin de la maison, certains caprices semblent s'envoler!

Les plats gagnants ici sont ceux que je nomme les «fourre-tout». Milou a l'impression de manger des muffins et des gâteaux, mais en fait, il mange des minicakes à la courge et au poulet ou encore aux courgettes et au porc (légèrement sucrés à la compote de pommes), des pains de viande remplis de légumes variés, de pain de blé et de veau haché. Comme il ne peut pas manger de ketchup du commerce en raison de la moutarde, je le remplace par du jus de légumes sécuritaire, mélangé avec un peu de pâte de tomate non assaisonnée. Par ailleurs, je camoufle toujours des lentilles dans mon pâté chinois, lui offre des pâtes alimentaires en forme de roue et utilise des emporte-pièce pour créer d'amusantes assiettes. Celle ci-dessous m'a valu de grands «Oh! Oh!». Manger doit devenir une activité stimulante et riche en découvertes.

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Amusante, mais également rassembleuse. Il est primordial que l'on mange tous ensemble à la table avec lui pour produire un effet d'entraînement (d'ailleurs, il a toujours beaucoup mieux mangé à la garderie; et on lui sert les repas que JE lui prépare!). Milou regarde toujours attentivement qui mange et ne mange pas, attendant impatiemment le moment où chacun aura terminé son assiette. Il se compare, et ça l'encourage à suivre l'exemple. 

Mon fils ne sait pas encore qu'il souffre de multiples allergies. Quand le moment sera venu, je lui partagerai tout ce que j'ai appris et ce que j'apprends encore aujourd'hui. L'avenir me fait peur parfois, mais je vis une chose à la fois. Dans deux semaines, nous avons un rendez-vous de suivi en allergologie. Nous y évaluerons l'évolution (ou la diminution) de ses allergies connues, en plus de tester d'autres aliments (arachides, noix, etc.). Je ne nourris aucun espoir particulier, si ce n'est celui de conserver cette passion de le nourrir sainement et gaiement, peu importe les résultats. Et surtout de lui faire vivre une expérience enrichissante de l'alimentation... la plus «normale» possible, malgré tous les obstacles et les restrictions.

Pour nous aider à gérer tout ce qu'il peut ou ne peut pas manger, j'ai rédigé un guide assez exhaustif. Ce dernier mentionne les aliments permis et interdits, de même que des produits du commerce sécuritaires. Si, comme moi, vous avez un enfant allergique aux produits laitiers, aux oeufs, aux poissons et à la moutarde, mon petit guide pourrait vous être utile... Si vous souhaitez le consulter, faites-moi signe et je vous l'enverrai! 

Posté par Ninnie à 12:49 - m. Hors cuisine - Commentaires [32] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 août 2010

Yogourt frappé à la banane, à la mangue et au tahini

Malgré mon amour de la cuisine, je n'avais pas hâte de cuisiner les premières purées pour bébé... Il y avait là-dedans, rien de bien passionnant et créatif. C'est le légume ou le fruit nature. Point. Bof. Mais à ma grande surprise, je me suis vraiment amusée... De voir Milou préférer les miennes à celles du commerce (lesquelles, on s'entend, peuvent être bien pratiques en déplacement) a beaucoup aidé aussi. Mais il ne les a pas toutes aimées! Moi qui adore les asperges, j'étais bien peinée de voir Milou les recracher! Cela dit, je me console en pensant que peu de bébés raffolent des légumes verts. Mais il n'y a pas que les asperges qui n'ont su séduire les papilles du chérubin (au premier essai, car maintenant, il les aime!). Le petit n'aime pas les bananes! Ça, ça m'a plutôt surprise! Et moi qui rêvais déjà de lui concocter un jour de bons smoothies. Ouais, un jour, peut-être... En attendant, moi, je ne me prive pas.

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Voici pour preuve cette boisson très nourrissante, idéale pour emporter en randonnée. Un yogourt frappé très onctueux avec une note grillée vraiment agréable. En plus de la fraîcheur, on y trouve tout le nécessaire pour faire le plein d'énergie, atout essentiel pour tout parent dont le petit commence à fouiner partout.

Yogourt frappé à la banane, à la mangue et au tahini

Pour 2 personnes

1 banane moyenne, en rondelles
1 grosse mangue, en morceaux grossiers
3/4 tasse (170 g) de yogourt nature
75 ml de lait de soja
1 c. à soupe de tahini
1 c. à thé de sirop d'érable
2 pincées de cardamome
Glaçons

Mettre tout dans le mélangeur et mixer. Parsemer de graines de sésame grillées.

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Posté par Ninnie à 15:15 - i. Boissons - Commentaires [46] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 juillet 2010

Crêpes au jus d'orange et crème anglaise végétale

Les temps sont doux en ce moment... Milou a huit mois, et découvre de plus en plus avec un émerveillement toujours renouvelé combien la vie est belle à vivre. C'est trop beau de le voir évoluer, reconnaître les gens autour de lui, se forger une personnalité bien à lui. Je redécouvre le monde un peu à travers ses yeux. Et le temps passe si vite. Autant j'ai trouvé les débuts de la maternité exigeants, autant aujourd'hui, je redoute le moment où je devrai me séparer de mon fils pour retourner au travail. Mais il faut bien mettre du pain sur la table (et j'ai quand même hâte aussi de retrouver ma vie professionnelle), alors tranquillement, je m'y prépare.

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En attendant, je profite de ses siestes pour cuisiner, écrire et prendre en photo quelques recettes que j'ai envie de vous partager. Celle-ci aurait dû faire partie de mon livre C'est pas de la tarte, mais par manque d'espace, on l'a mise de côté. À l'origine, il s'agissait d'une tarte «mille crêpes» composée de plusieurs crêpes superposées et farcie d'une garniture aux marrons (comme un gâteau de crêpes, rebaptisé «tarte»). Pour la recette d'aujourd'hui, je n'ai conservé que les crêpes, parce qu'on les a dégustées au déjeuner, mais elles pourraient tout aussi bien servir de dessert. Puis, je leur trouve une touche bien particulière : le jus d'orange directement dans l'appareil. Mais avant de passer à la recette, je voulais vous dire merci pour vos commentaires sur mon précédent billet. Ça fait tellement plaisir de constater que malgré mes absences, vous ne m'oubliez pas!

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Pour les crêpes au jus d'orange
1 tasse (125 g) de farine d'épeautre
1 tasse (125 g) de farine d'avoine
3 oeufs
250 ml de lait de soja
250 ml de jus d'orange
1 c. à soupe d'huile de canola (colza)

Pour la crème anglaise végétale (inspirée de celle-ci)
2 c. à soupe de maïzena
1/3 tasse (80 g) de sucre de canne
500 ml de lait d'amande nature
1/2 fève tonka râpée

1 poignée d'amandes effilées grillées
Zestes d'orange

Préparer les crêpes. Dans un saladier, tamiser les farines, puis ajouter une pincée de sel. Former un puits et verser les oeufs. Mélanger en ramenant la farine vers le centre. Délayer progressivement avec le lait et le jus d'orange. Incorporer l'huile. Mélanger et laisser reposer au frais pendant 1 heure (ou une nuit, c'est encore mieux).
Pendant ce temps préparer la crème anglaise. Délayer la fécule de maïs dans 3 c. à soupe de lait d'amande. Faire bouillir le reste du lait. Ajouter le sucre au moment de l'ébullition. Baisser le feu, ajouter la fécule délayée et faire cuire en remuant constamment jusqu'à ce que la sauce épaississe. Réserver.
Cuire les crêpes. Chauffer un peu d'huile dans une grande poêle antiadhésive. Lorsque la poêle est bien chaude, y verser trois quarts de louche de pâte à crêpes, en effectuant des mouvements circulaires avec la poêle pour en couvrir toute la surface.
Laisser dorer d'un côté, jusqu'à ce que les bords de la crêpe se détachent de la poêle. Décoller et retourner à l'aide d'une spatule pour cuire l'autre côté.
Procéder ainsi jusqu'à épuisement de la pâte.

Napper de crème et garnir d'amandes grillées et de zestes d'orange.

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Posté par Ninnie à 19:51 - h. Desserts - Commentaires [25] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 juin 2010

Salade patati et patata

Un petit retour, entre deux changements de couche (je me lave les mains, n'ayez crainte), les purées et les prouts prouts sur la bédaine... juste le temps d'une petite recette estivale. Comment faire autrement? Le temps est si bon et beau! Avec un bébé, on en fait des kilomètres en poussette! Je pense que je n'ai jamais autant passé de temps à l'extérieur. 

L'autre jour, j'avais envie de mettre de côté le mélangeur à purées pour concocter un bon petit plat juste pour moi, et ce, sans tomber dans l'ordinaire ou le vite fait parce que le temps me manque. Bébé a eu sept mois le 18 juin dernier, et je peux maintenant dire que je commence à avoir un peu plus les mains libres. Il me surprend à devenir de plus en plus indépendant, jouant assis tout seul avec ces blocs et toutous. Bien entendu, il aime toujours autant qu'on le prenne et le cajole, ou encore que mamie lui fasse la lecture ;-)

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Bref, cette fois-ci, je me suis dit que j'allais profiter de la nouvelle indépendance de Milou (de son surnom) pour me remettre à cuisiner par plaisir et non plus seulement par nécessité. Et maintenant qu'il me fait de superbes nuits (de 19h à 6h), j'ai aussi un peu de temps pour venir vous écrire à l'occasion! Chouette, non?

Quand l'envie m'a prise de m'y remettre, peu de choix se présentaient à moi dans le frigo et le placard, mais j'ai quand même pu marier quelques ingrédients intéressants pour créer une nouvelle petite salade simple toute fraîche et nourrissante.

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Salade de lentilles et de pommes de terre grelot au citron et pignons

8 pommes de terre grelot
1 boîte de lentilles brunes cuites (398 ml ou 360 g)
6 ou 7 petits oignons marinés sucrés, émincés
1 branche de céleri, tranchée finement
1 poignée de jeunes épinards hachés
Le jus et le zeste d'un citron
1 pincée de sucre de canne
1 c. à thé de moutarde de Dijon
2 c. à soupe d'huile d'olive
1 c. à soupe de vinaigre balsamique
1 poignée de pignons de pin grillés

Cuire les pommes de terres et les coupés en quartiers. Rincer et égoutter les lentilles. Dans un saladier, mélanger les pommes de terre, les lentilles, les oignons, le céleri et les jeunes épinards. Dans un petit bol, mélanger le jus et le zeste du citron, le sucre, la moutarde de Dijon, l'huile d'olive et le vinaigre balsamique. Verser sur la salade et bien mélanger. Garnir de pignons grillés.

Posté par Ninnie à 08:05 - c. Mets et à-côtés végétariens - Commentaires [31] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 novembre 2009

Ma recette la plus réussie d'entre toutes...

Le voilà, mon trésor le plus précieux, qui a vu le jour le 18 novembre dernier. Depuis, il émerveille ma vie et comble mon coeur de bonheur...

Mon trésor

 

Bienvenue petit homme!

Posté par Ninnie à 11:12 - m. Hors cuisine - Commentaires [67] - Rétroliens [0] - Permalien [#]